Yves DJIAN, Samuel DJIAN-GUTENBERG, Samuel DJIAN
Genèse d'un nom
Cette question m'a souvent été posée et il m'a semblé important d'y répondre ici afin de clarifier quelques problèmes d'identité...et de reconnaissance.
En effet, les personnes qui m'ont connu alors que j'étudiais avec Jacques Berthon et que je travaillais avec Germaine Holley m'ont connu sous le nom d'Yves DJIAN. Par la suite, à partir de 1978, les circonstances de la vie m'amenèrent à prendre le nom de Samuel DJIAN-GUTENBERG. C'est sous ce nom que j'ai publié nombre d' articles, été interviewé à de multiples reprises et traduit un certain nombre de livres dont deux de Rudhyar que j'ai par ailleurs annotés et commentés. En 1994, je supprimais le nom de GUTENBERG pour m'appeler Samuel DJIAN. Ces différentes étapes ont parfois semé la confusion dans l'esprit d'un certain nombre de personnes et certaines, qui me connaissaient comme Samuel DJIAN-GUTENBERG et qui m'appelaient même GUTENBERG tout court n'ont pas fait le rapprochement avec Samuel DJIAN. Comme les bruits circulent vite, il a été dit que GUTENBERG avait arrêté l'astrologie et avait disparu on ne sait où et le fait que j'avais déménagé, quittant Lucinges et la Haute-Savoie pour m'installer à Vichy, pouvait accréditer cette thèse.
Donc ces trois individus sont en réalité la seule et même personne qui continue - comme vous pouvez le constater - à faire de l'astrologie avec une force et une foi inaltérées depuis qu'elle l'a rencontré en 1972, il y a maintenant plus de 30 ans...Ils ont tous en commun le nom de DJIAN qui est effectivement mon nom de famille.
Yves est le premier de mes prénoms, Samuel le deuxième et Henri le troisième. De ma naissance jusqu'à 1978, tout le monde m'appelait Yves. En 1978, je suis allé en Inde. Mes interlocuteurs indiens n'assimilaient pas le prénom de Yves, bien trop français, et l'écrivaient Eve, prénom féminin, qui se prononce Ive en anglais. D'autant plus que je voyageais avec une femme qui s'appelait...Eve ! Pour faciliter les choses, je pris donc mon deuxième prénom dans l'ordre de l'état-civil. En Inde comme aux Etats-Unis ou en Ecosse, Samuel ne posait pas de problème. Cela me convenait en plus assez bien car Samuel s'imposa à moi au début du second cycle de 28 ans et au début, également, d'un cycle de lunaison progressée. Je me dis alors que Yves avait été mon prénom socioculturel et Samuel plus mon prénom individuel, voire transpersonnel. De plus, au niveau des synchronicités, Saint Yves était le patron des avocats et des juristes et j'avais effectivement fait des études de droit, alors que Samuel, le juge et prophète de la Bible, me semblait plus en affinité avec ma fonction d'astrologue et de chercheur spirituel. Egalement, Samuel est mon prénom de baptême, donc bien relié à ma quête spirituelle.
Ayant épousé, en premières noces comme on dit, une femme dont le nom était GUTENBERG, je décidais de l'associer à celui de DJIAN. Cela correspondait à tout un climat d'une époque pour moi, peut-être était-ce aussi les conséquences de mon moi neptunien fusionnel. Etant d'une famille d'imprimeurs, tant du côté de ma lignée paternelle que de ma lignée maternelle, ayant fait une partie de mes études universitaires à Strasbourg, ville associée à Gutenberg, considérant enfin le livre comme un objet quasi sacré, ayant même été pendant un temps correcteur dans une imprimerie alors qu'on utilisait encore le plomb, cette association avec Gutenberg me convenait bien.
En 1983, après bien des péripéties, nous nous sommes séparés Eve Gutenberg et moi-même. Mais le nom de Gutenberg resta accolé à celui de Djian et ce nom était un acte de notoriété.
En 1994, j'ai rencontré Catherine, qui a été ma femme pendant une dizaine d'années. Nous avons eu une petite fille, Amaëlle : une nouvelle nouvelle vie commençait pour moi et je trouvais juste de dissocier le nom de Gutenberg de mon vrai nom, Samuel DJIAN.
Au moment où j'écris ces lignes, je suis en phase balsamique dans le cycle de la lunaison progressée, comme je l'explique par ailleurs. Je rappelle que cette phase clôture un cycle de 30 ans et prépare un nouveau cycle de 30 ans. Avec les transits qui ont lieu dans le même temps, il nous est demandé, durant cette phase de faire le bilan de tout le cycle écoulé, de tirer toutes les conclusions de nos actes - positifs comme négatifs - pour pouvoir préparer le cycle suivant sur les meilleures bases possibles. Je peux voir tout ce que j'ai pu mener à bien et accomplir depuis le début du cycle en 1975, comme je peux voir les "erreurs" et les "dérapages" que j'ai pu faire et essayer d'y remédier et donc de purifier ce qui demande à l'être.
Rudhyar considère que le premier cycle correspond à la base socioculturelle qui constitue la thèse de notre vie ; le deuxième cycle à plus à voir avec la dynamique individuelle (pour peu qu'on ait pris cette orientation au début de ce second cycle) et marque, de ce fait, l'antithèse de notre vie ; enfin, le troisième cycle pourrait être considéré comme une synthèse et se situer dans une dimension plus éminemment transpersonnelle. Entrant prochainement dans ce troisième cycle, j'ai vraiment le sentiment que je me prépare à cette synthèse entre tout mon travail universitaire du premier cycle et ma formation en sciences politiques et en journalisme et mon travail d'astrologue et de chercheur de mon deuxième cycle. Récemment, un évènement intéressant m'a conforté dans cette optique : une étudiante de l'Institut Français de Presse où j'ai fait mes études de journalisme il y a trente ans m'a contacté pour une interview à paraître dans le journal de l'Institut. Au regard de tout ce que je viens de dire, vous pouvez lire cette interview en cliquant ici.
Pour terminer sur l'histoire de mon identité, si un jour vous rencontrez Yves Samuel DJIAN, sachez que c'est bien mon nom de synthèse !
2005 : La vie a, bien sûr, encore évolué depuis que j'ai écrit cet article. En 2002, Catherine et moi nous nous sommes séparés, nos chemins se décroisaient. J'avais Pluton carré la Lune et Catherine Pluton carré Soleil : l'Astrologie permet de comprendre ce qu'il nous est demandé de vivre. Je suis parti de Vichy pour me réinstaller à Paris que j'avais quitté en 1986 pour créer Le Groupe de Lucinges, centre de développement personnel, en Haute-Savoie. Retour aux sources. Tout naturellement, mon nom d'astrologue, celui sous lequel j'ai démarré ma carrière, Samuel DJIAN-GUTENBERG.